Court-métrage: and the winners are…

 

Le 36ème festival du court-métrage a fermé ses portes samedi dernier. Dans son sillage, un nouveau record d’affluence (160 000 entrées contre 154 000 l’an passé) et une édition qui se faisait plus que jamais l’écho des palpitations de ce monde… Soubresauts politiques, problématiques sociales et culturelles, errances humaines en tous genres, déployés sur 5 à 45mn de film, s’offraient à ce regard décalé spécifique au format court.

Illustrateur: Blexbolex

Illustrateur: Blexbolex

 

Voici le palmarès (non exhaustif) de cette sélection 2014.

Prix du public et Prix du rire Fernand-Raynaud: « Mon ami Nietzsche », court brésilien de Fauston Da Silva, qui donne à voir la découverte de la lecture (et du monde…) par un enfant, au travers du célèbre poème philosophique « Ainsi parlait Zarathoustra ».

Grand Prix International: « Pride », film bulgaro-allemand de Pavel Vesnakov, confrontation terrible d’un jeune homosexuel et de son grand-père, au coeur d’une Bulgarie prise dans l’entre-deux d’une époque, entre raideur conservatrice et ouverture au monde.

Le Prix spécial du Jury International est allé à « Juke box », du Français Ilan Klipper, qui narre l’hsitoire d’un chanteur déchu interprété par Christophe, qui a fait une apparition surprise lors de la clôture.

Le Prix Canal+ a été décerné au film américain « Séquence ».
« La lampe au beurre de yak », production franco-chinoise de Wu Hei sur le nomadisme tibétain, a obtenu pour sa part le Grand Prix National.

Le Prix National du Public est revenu à « Inupiluk », qui narre la rencontre de deux amis Parisiens avec des Groënlandais.

Prix Spécial du Jury National, « Molii » raconte l’histoire d’un gardien de piscine fraîchement débarqué aux prises avec des enfants roms qui s’introduisent en pleine nuit dans le centre aquatique.

Le Prix de la meilleure animation française a été remporté par « Lettres de femmes », court fait de glaise appartenant à la série sur la Première guerre mondiale. Le Prix Canal + a été remis quant à lui à Emilie Noblet pour le film « Trucs de gosse », qui illustre la précarité estudiantine.

En compétition Labo, c’est l’histoire de la dégradation d’une relation sentimentale à l’ère numérique entre un adolescent mordu de réseaux sociaux et sa copine qui a permis à « Noah » de remporter le Grand Prix et le Prix du Public.

L’intégralité du palmarès est à retrouver sur: http://www.clermont-filmfest.com/index.php?m=128

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