Elsa Zylberstein: « Dans la vie il n’y a pas de brouillon ! »

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Elsa Zylberstein, Louise Monot et Shirley Bousquet étaient à Clermont-Ferrand pour la sortie de Plan de table, premier film de la réalisatrice clermontoise Christelle Raynal. Echange à bâtons rompus, sous le signe de la bonne humeur…

Une joyeuse cohorte ! Malgré la pluie et le retard qu’avait accusé leur train à Châtel-Guyon, c’est détendue et blagueuse que l’équipe de Plan de table a fait son entrée dans les locaux de France Bleu.

Un trio de ravissantes brunes – Elsa Zylberstein, Shirley Bousquet, Louise Monot – une sympathique réalisatrice et son comédien de frère, Christelle et Tom Raynal, venus défendre le premier film de cette Auvergnate pétillante… « J’ai aimé l’histoire, le scénario, j’aime Christelle, résume Louise Monot, jeune pousse du cinéma français aux faux airs d’Anne Hathaway. Je la connaissais déjà, j’avais confiance en elle. En plus, elle nous rend jolie. Avec elle, on a le droit d’être à la fois drôle et belle ! »

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Jeune mariée partagée entre son nouvel époux (Tom Raynal) et son amant, le personnage de Louise Monot incarne l’élément central autour duquel vont se jouer les destinées de ses invités, au gré des changements du plan de table.
Que se serait-il passé si le personnage d’Arié Elmaleh (frère de Gad), photographe en quête de reconnaissance, s’était retrouvé près de celui d’Audrey Lamy (sœur d’Alexandra ! ) ? Si Edith (vénéneuse Shirley Bousquet, vue dans la série Caméra Café), qui se rêve maman, ne s’était pas retrouvée à côté de son mari ce jour-là ?…

Le film aborde cette question du hasard sans prétendre y répondre : « je suis férue de films sur le destin, comme Un jour sans finL’effet papillon, et je biberonne aux bons sentiments et à la gentillesse, reconnaît la réalisatrice. Je voulais quelque chose de doux et de drôle, sans tomber dans le grand guignol ».

Je biberonne à la gentillesse

Quant à Elsa Zylberstein, elle tire son épingle du jeu par son personnage tragi-comique d’épouse bourgeoise délaissée, qui attend héroïquement son mari (interprété par Franck Dubosc) tout au long de la cérémonie : « je n’avais encore jamais joué ce type de femme, sur le fil, malheureuse dans son couple, raconte la comédienne au visage diaphane. J’ai trouvé l’écriture très originale. Dès que j’ai lu le scénario, j’ai dit : « je veux le faire ! » Garder l’esprit de comédie tout en construisant un personnage avec ses failles et ses douleurs m’intéressait.  Ainsi que l’idée de refaire les choses plusieurs fois, quand dans la vie, il n’y a pas de brouillon, et d’en voir sa vie modifiée…  »

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Le défi étant, pour Christelle Raynal, de trouver ses marques pour ses premiers pas au cinéma : « c’était impressionnant de se retrouver face à tous ces acteurs, notamment la première fois où Franck Dubosc est arrivé sur le tournage. On ne sait pas qui on va trouver en face. Mais ils m’ont fait confiance et ils se sont tous vraiment donnés à fond ! »

Et maintenant, à quand un film en Auvergne ? « Mais j’adorerais le faire ! Malheureusement, tout ne dépend pas de moi… » déplore la jeune femme.

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Crédits: DR.

 

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